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Guillaume SORO au cœur du peuple Djimini, Djamala, Djafolo et Banôgô

Société
avril 17, 2019 56966821_2132404316874269_8206434887670956032_n.jpg

Parti d’Abidjan le 26 mars dernier, Guillaume SORO continue son séjour dans la région du Hambol, précisément dans le département de Dabakala où il parcourt villages et hameaux pour vivres et toucher du doigt le quotidien des populations de cette partie de la Côte d’Ivoire.

Le passage Président du Comité politique (CP) dans toutes les contrées et tous les hameaux visités a suscité un vaste élan de sympathie de la part de ces populations. Par endroit, son cortège est bloqué, il se voit contraint de marquer un arrêt et de descendre de son véhicule pour satisfaire au vœu de cette population qui ne veut que le voir de plus près et le saluer vivement.

Première étape de cette longue tournée du Président Comité Politique est Foumbolo, chef-lieu de sous-préfecture, distant de 82 kilomètres de Katiola et séparé du côté Est de la sous-préfecture de Boniérédougou par 30 kilomètres de piste. Boniérédougou se positionne à 52 kilomètres de Katiola en partance pour Dabakala.

A Foumbolo, le 27 mars 2019, le peuple djafôlô, des villages et hameaux de cette sous-préfecture à l’image du village Niangourougbonon n’a pas boudé l’arrivée de Guillaume SORO sur ses terres. D’ailleurs le Président du CP ne s’est point senti à l’étranger. Il retrouve sur place dans ce village, d’anciens compagnons, pensionnaires du Petit séminaire Saint-Jean de Katiola. Les longues années de silence et de séparation provoquées en partie par les lourdes charges et responsabilités de Guillaume SORO sont subitement brisées par la chaleur dégagée par cet instant de grandes retrouvailles entre anciens amis.

De ce village, le comité d’amis se met en route pour aller rendre les civilités au chef de canton de Foumbolo et à ses notables.  L’imam et surtout les parents de feu Ouattara Drissa dit Delta sont sur l’agenda. Le dernier nommé a été le chef de sécurité de Guillaume SORO alors Premier ministre. Ce vendredi du 29 juin 2007, il a tragiquement perdu la vie, ainsi que quatre autres personnes, lors de l’attentat contre le Fokker 100 à bord duquel se trouvait Guillaume SORO à l’aéroport de Bouaké. Venir à Foumbolo est également pour lui un devoir de mémoire envers un fidèle collaborateur mort dans des conditions dramatiques et un acte de reconnaissance envers ses parents symbolisés par des nuits qu’il a passées à leurs côtés. Il a d’ailleurs consacré des moments de recueillement sur la tombe de ce compagnon qui n’a pas eu la chance d’être parmi les survivants de cet attentat comme le Président du CP.

Au troisième jour de son séjour, c’est la localité de Boniérédougou qui reçoit Guillaume SORO. Parcourant la trentaine de kilomètres de piste dont il n’a pas été l’unique maitre de sa feuille de route. Il a vu son chemin barré par les habitants de Karpélé qui veulent le voir et communier avec lui. Leur désir est pris en compte et Guillaume SORO foule le sol de Karpélé à la grande joie des femmes, des jeunes et des personnes du troisième âge. Avant de continuer son chemin vers Boniéré, il promet, séance tenante la construction d’une école pour ce village. Doléance pour laquelle les habitants du village de Karpélé ont eu le courage de faire obstacle au passage du cortège du Président du CP.

A Boniéré, cité phare et carrefour du département de Dabakala, Guillaume SORO n’a pas omis les autorités coutumières et religieuses dans ses civilités avant de prendre rendez-vous avec une jeunesse très impatiente pour des échanges. Mobilisés et gonflés à bloc pour ce face-à-face, les jeunes, les femmes ainsi que les personnes âgées n’ont pas voulu se faire conter cette occasion de grande proximité avec le Président du CP. Guillaume SORO avait été sollicité pour parrainer une activité de la jeunesse de Boniéré baptisée ‘’mécagnon’’, ce qui signifie ‘’vient faire ce que tu peux pour le village’’. Cette rencontre tenue dans une belle ambiance de fête avec des artistes du terroir n’a pas occulté les différents messages. « C’est grâce à vous monsieur le Président que le mécagnon a repris vie dans nos cœurs et réconcilié les jeunes de Boniéré parce que, lorsqu’ils ont appris que c’est vous qui êtes le parrain, ils se sont mobilisés et se sont parlé pour la réussite de cette fête », a fait savoir leur porte-parole. A son tour le parrain ne s’est pas privé de donner des enseignements à cette jeunesse, à la lumière de la vie politique ivoirienne : « Nous devons être dignes… moi je ne n’ai pas de problème avec le Président Ouattara au plan personnel, mais notre vision de la Côte d’Ivoire n’est plus la même, parce que moi je ne conçois pas qu’on oblige des gens à militer dans un parti. Nous nous sommes battus pour être libres, c’est la liberté de militer que nous voulons… je refuse d’être un hypocrite », a fait savoir Guillaume SORO à son auditoire qui l’écoute religieusement et lui rend parfois des standings ovations. Le parrain des jeunes ne va pas quitter Boniéré sans visiter les quartiers de cette cité, il décide de s’enquérir du quotidien des habitants. Ensuite il se rend à Bounandougou et dans deux autres petites bourgades de la sous-préfecture avant de se rendre plus loin, dans les villages rattachés à la sous-préfecture de Dabakala.

C’est ainsi que le 03 avril, chemin faisant, à Sangbeledougou, les habitants de ce village arrêtent à leur tour son cortège pour lui présenter leur école. En ce lieu, les cours de la classe de CM2 sont dispensés dans une paillotte sous les regards malveillants des margouillats et des lézards accrochés aux chaumiers au-dessus de la tête des rares élèves qui ont encore le courage d’aller à l’école. Guillaume SORO a encouragé davantage l’instituteur avant de réagir favorablement à cette autre doléance, en lien direct avec la défaillance de l’éducation en zone rurale.  Il entame alors dans les meilleurs délais la construction de bâtiments en dur en remplacement des huttes qui depuis des lustres font office de salles de classe. « Faites une réunion avec le maire nous allons vous aider immédiatement », a-t-il indiqué à l’endroit de l’instituteur et du représentant de la population de Sangbeledougou avant de poursuivre sa route vers Dabakala. 

Le lendemain matin, Guillaume SORO se rend à une station-service avant de mettre le cap sur Mborla –Dioulasso. En ce lieu, belle surprise pour ceux qui sont sur place. Ils ont tous voulu immortaliser cette visite surprise du Président du CP en ce lieu. Chacun a pu poser pour une photo souvenir.

A Mborla –Dioulasso, Guillaume SORO a été accueilli dans la liesse populaire. Village profondément ancré dans l’islam, où à chaque carrefour est érigée une mosquée, cette visite a pour élément dominant, l’aspect purement religieux. Des implorations adressées à Dieu à travers prières et bénédictions au profit de l’illustre visiteur. Un plaidoyer tout de même lui est adressé. Il s’agit de la construction d’un second forage pour satisfaire les nombreux ménages du village. Cette cité est également la terre d’un compagnon de lutte et d’exil de Guillaume SORO. Il l’a signifié devant la grande assemblée mobilisée. Il s’agit de Diarrasouba Oumar figure emblématique du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire (MPCI).  Avant de prendre congé des sages et de toute la notabilité ainsi que du nombre impressionnant du collège des imams, et de toute la jeunesse, Guillaume SORO a promis de mettre en place un forage moderne pour subvenir au besoin du nombre croissant des habitants dont l’unique forage s’avère insuffisant. Autre lieu, autre réalité, Natèrè –Dioulasso localité située à quelques encablures de Mborla-Dioulasso.

Le jour suivant c’est Darala distant d’une dizaine de kilomètres de Dabakala en allant à Kong qui reçoit le Président du CP pour plusieurs heures.  Ensuite il se rend à Bassawa. Guillaume SORO est accueilli avec ferveur dans cette localité du département de Dabakala. C’est la grande place du marché qui va servir de cadre d’échanges. La principale doléance des populations a porté sur la construction d’une mosquée. Promesse leur été donnée de procéder rapidement à la construction de ce lieu de culte à la grande joie des habitants. Avant de partir de Bassawa, Guillaume SORO a rendu visite aux populations de Sirakoro, Libolo, Lisolo sobara et Groumania.

Ce sont les localités de Satama Sokoura et Satama Sokôrô qui ouvrent leurs portes au Président du CP ce 10 avril 2019. Les jeunes à moto ont formé un long cortège pour escorter la délégation de leur illustre invité pour rallier le centre-ville. Ces deux citées voisines ont montré leur détermination à recevoir Guillaume SORO. Le Président du Comité politique est accueilli dans une liesse populaire à Satama Sokoura. Sur cette terre il est d’abord allé s’incliner sur la tombe de Tiéba Ouattara ancien questeur de l’Assemblée nationale. Satama Sokoura a également reçu du matériel pour la construction d’une mosquée.

La journée du 14 avril a été consacrée aux civilités à l’endroit des familles dans la ville de Dabakala et à de nombreuses visites surprises dans des ménages. Il faut relever que Guillaume SORO continue de mettre son séjour à profit dans la région du Hambol pour s’enquérir du quotidien des populations villageoises et dans l’immédiat remédier au besoin de premières nécessités de celles-ci.

Le département de Dabakala compte dix sous-préfectures dont huit sont opérationnelles et les deux autres n’ont pas eu encore d’affectation de sous-préfet.

I.M.J


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